Qui suis je?

C’est qui moi?

Je suis Rémi!

J’ai 25 ans, je suis grand, brun, français et un peu libanais. Je suis passionné de cuisine, amateur d’escalade, fan de randonnée et novice en plongée.

J’ai peu ou prou vécu les vingt-cinq premières années de ma vie à Fontenay-aux-Roses, en région Parisienne, bien au chaud chez mes parents.

Ces parents, ce sont eux qui m’ont donné le goût du voyage.

Grâce aux voyages familiales, le plus souvent en groupe organisé, j’ai pu aller au Liban, en Egypte, au Mexique, au Vietnam, au Canada et dans pas mal d’autres coins de notre bonne vieille planète!

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Mais surtout, s’il y a UN voyage qui m’a vraiment marqué, c’est celui de Nouvelle-Zélande. Trois mois de stage et dix jours de roadtrip de l’autre côté de la planète.

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Là, en traversant les paysages du Seigneur des Anneaux, j’ai découvert la nature dans ce qu’elle est de plus brute, de plus pure et de plus attractive.
Un réel coup de cœur pour ces lieux déserts qui ont permis ces rencontres improbables avec des otaries, des lions de mers, des pingouins aux yeux jaunes et deux (lesbiennes?) canadiennes.
Enfin, les dernières sont moins importantes.

Ce n’est que quelques années plus tard que j’ai vraiment commencé à ressasser tout cela.
Une fois les études finies, lorsque le quotidien s’est enraciné, j’ai compris qu’à ce rythme là, je ne revivrai plus une expérience semblable.
Puis, c’est finalement ce quotidien qui m’a motivé à repartir. Car, lorsqu’au moins deux-trois fois par semaine vous voyez un accident de la route sur le  trajet qui mène au travail et que le soir, sur le chemin du retour, vos paupières tombent de fatigue, la réflexion n’est pas longue venir et vous vous dites:
« Un jour, ça sera moi dans cette voiture. »

Et cette phrase, elle a changé la suite. Finalement, c’est peut être ça la maturité, avoir conscience de sa propre mort.
Loin de me déprimer, cela m’a apporté la force nécessaire pour quitter mon lit douillet, franchir la porte et partir à l’aventure.

Aujourd’hui, pour ce tour du monde, je prévois dans l’ordre:

  • Amérique du Sud.
  • Amérique centrale.
  • Océanie.
  • Asie.
  • Et retour en transsibérien, par la Russie.

Ce périple, en dehors de l’intérêt culturel et de la découverte de nouveaux paysages, c’est aussi l’occasion de vivre autrement, de s’offrir plus de liberté.
Donc ne vous étonnez pas si l’itinéraire change en cours de route, si je reste trois semaines là où je pensais ne passer que trois jours. Ne vous étonnez pas non plus si je reviens la semaine prochaine, car si je fais ce voyage, c’est avant tout par plaisir et non par challenge. Si un jour je n’ai plus cette envie de découvrir, c’est qu’il sera temps de rentrer.
En dehors de ce vague trajet, je ne m’impose donc pas de limite de temps, les visas et le porte-feuille s’en chargeront très bien. De plus, le meilleur moyen de passer à côté d’une culture et de belles rencontres, c’est de courir d’un point touristique à un autre!

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Je voudrais finir cette présentation avec ce personnage  que j’adore, Bilbo Sacquet.
La raison pour laquelle je souhaite vous en parler, c’est que je m’identifie un peu à lui.

Quant on le découvre dans le premier épisode du Seigneur des Anneaux, il est dans la Comté, vivant dans cette société des hobbits où tout va pour le mieux, sa position est plutôt confortable, la vie suit son cours.

Sauf qu’avant tout ça, alors qu’il vivait tranquillement dans son coin, il a été tiré de sa maison, a goûté à l’aventure, au voyage, et n’a jamais vraiment pu l’oublier. Il a ce besoin de repartir qui ne fait que s’accroître avec le temps.

Comme lui, je suis un petit gars sans prétention vivant sa vie sans trop de problème, sans trop de surprise aussi. Comme lui, un jour, j’ai découvert ces paysages de Nouvelles-Zélande qu’il a traversé dans les films de Peter Jackson. Comme lui, je n’ai pas pu oublié l’émerveillement de la découverte et le gout de la liberté retrouvée.

Et tout ça, il le résume en une phrase au moment du départ, lorsqu’il dit à Gandalf, son ancien compagnon d’aventure, sur un ton mélangeant la mélancolie et l’excitation:

« Les montagnes Gandalf, je veux revoir les montagnes… »

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  1. tonton alex /

    très sympa cette présentation, mais au final as-tu rencontré gandalf ? :-)

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